Publié le 20 Mai 2026
Publié le 19 Mai 2026
Je vous invite à découvrir mes romans. Ils se situent à mi-chemin entre le thriller et le fantastique, un endroit où la science, le rationnel et le surnaturel se mêlent. Chaque livre se lit indépendamment les uns des autres. Ils éveilleront votre imagination et vous tiendront en haleine jusqu’à la dernière page !
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Quand Philippe de Carjaval, géologue de renommée internationale, se rend à bord de la plateforme pétrolière la plus gigantesque au monde, il est loin de s’imaginer à quel point sa vie va basculer.
Car rien ne ressemble à un chantier ordinaire : la plateforme se situe dans une des zones les plus hostiles de la mer du Nord, le gisement se niche à une profondeur jamais atteinte par l’homme et une énigme scientifique hors du commun semble le concerner, lui, personnellement... Comment une roche inconnue de forme sphérique peut-elle se retrouver à cinq mille mètres sous le niveau de la mer ? Pourquoi le scientifique semble-t-il être le seul à distinguer des sillons sur le relevé des sonars ? Et surtout, comment survivre plusieurs jours sans somnifère ?
Commence alors pour Philippe une longue et éprouvante recherche qui le mènera très loin de ses certitudes.
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Boutou, Afrique subsaharienne, 2013 : Isidore, jeune collaborateur de la grande société pétrolière Piborgaz, disparaît mystérieusement.
Alors que de nombreux enlèvements ont déjà eu lieu, et afin d’éviter un scandale public, le gouvernement français fait appel au négociateur Gérard Coutard, ancien des forces spéciales, pour mener l’enquête et le ramener au plus vite.
Il rejoint donc la communauté expatriée de Kodipilou et s’infiltre au sein de Piborgaz. Mais dans la moiteur de la forêt tropicale, les rêves deviennent obsédants, les esprits règnent en maîtres et la sorcellerie est une pratique courante. L’enquête prend alors une dimension inattendue...
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À Paris, dans une rue déserte du 18e arrondissement, un homme est retrouvé sauvagement assassiné, le corps suspendu en haut d’un arbre. L’unique suspecte de ce meurtre insolite est une photographe apparemment sans histoire. Mais pourquoi la jeune femme aurait-elle commis ce crime ? Et surtout, comment ?
Gérard Coutard, détective au passé trouble est chargé de la surveiller. Il est connu dans la profession pour sa capacité à dénouer les affaires réputées hors-normes. Ses longs séjours en Afrique l’auraient doté de dons particuliers.
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Quand Julien, un chercheur en micro-robotique, perd une partie de sa mémoire, il est loin de s’imaginer que ses souvenirs, en remontant à la surface, provoqueront autant de phénomènes problématiques.
À commencer par la mort de son collègue et ami, Marc. Incompréhensible. Impossible. Il n’y croit pas. Non, son ami ne souffrait d’aucune défaillance cardiaque comme certains le prétendent et il entend bien le prouver.
Pour lutter contre son amnésie, il consulte le docteur Aguilar qui pratique l’hypnose. Elle obtient, paraît-il, de très bons résultats.
Mais rien ne se déroule comme prévu. Un passé trouble perturbe les séances. Un fantôme rôde, des cauchemars, toujours à la même heure le harcèlent… Pour avancer, Julien n’aura d’autres choix que de les combattre jusqu’à ce qu’il découvre sa vie sous un nouvel angle.
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Publié le 17 Mai 2026
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Comment passer de la Finance à l’écriture ?
Je me demande souvent comment j’en suis arrivée là… il y a quelques années, j’étais Responsable coordination et méthodes (oui, je sais ça ne veux rien dire, mais tel était l’intitulé de ma fonction) dans une grande compagnie d’assurance, à Paris. Aujourd’hui, j’écris, je dessine et je peins dans le sud-ouest de la France… un sacré changement de vie !
Tout a commencé alors que je venais de changer de poste au sein de mon ancienne société. J’étais heureuse d’évoluer vers de nouvelles fonctions, mon bureau avait une jolie vue sur la tour Montparnasse, je profitais de mes pauses déjeuner pour flâner dans les rues du Quartier latin et j’utilisais mes trajets en métro pour dévorer tous les romans de la planète.
Puis, un beau matin, juste avant de partir en réunion, je reçois un mail de mon tendre époux :
« Ma chérie, je pensais que ce n’était plus d’actualité, mais il semblerait que mon employeur ait des projets d’expatriation me concernant. Alors tu préfères quoi : le Nigéria ou le Congo ?
Ce petit mail de 33 mots a bouleversé ma vie.
Mon premier réflexe a été de nier les faits « Mais non, ils se sont trompés, ils vont changer d’avis, ils vont trouver quelqu’un d’autre, un petit jeune tout neuf, tout beau, tout propret et prêt à tout… » Et puis, on continue la réflexion « En plus, on vient tout juste d’acheter un appartement. Et mon boulot, j’en fais quoi ? Et notre deuxième enfant qu’on essaie d’avoir ? Et la famille, les amis, les voisins ?… non, non, non je crois pas que ça va être possible. »
Puis, d’autres réflexions sont venues effacer les premières. Décision professionnelle, décision personnelle, nous avons finalement choisi de partir à l’aventure avec un grand A….
Entre-temps, notre deuxième enfant (sûrement motivé par cette folle aventure) décide de poindre le bout de son adorable petit nez, et nous voilà en route pour le Congo, dans un continent que je ne connaissais pas et avec le nouveau statut de « femme d’expatrié »… c’est-à-dire que je n’avais rien d’autre à faire que… faire les courses !
L’occasion était trop belle. Je disposais d’un espace de liberté phénoménal, j’avais du temps, je pouvais laisser libre cours à mes inspirations les plus baroques et mener des projets créatifs, même les plus farfelus. Personne n’était là pour me juger, j’avais quitté mon costume de « Responsable coordination et méthode » d’une société où faire la tête était la norme et je me trouvais désormais entourée de couleur, de soleil, de gentillesse, de gaieté et d’humour. Autant dire un choc pour une Parisienne habituée au stress, au métro bondé et à la grisaille ambiante.
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Installée à Pointe-Noire, j’ai commencé par refaire un des exercices d’un séminaire de scénariste que je venais de suivre. J’ai pioché au hasard trois mots dans le dictionnaire et j’ai imaginé une histoire qui allait avec.
1/ Mer du Nord - 2/ Philippe de Carvajal – 3 / Pétrologie.
Curieux et heureux hasard qui m’a emmenée sur l’écriture de L’élément 119, un roman à mi-chemin entre le thriller et le fantastique où Philippe, un géologue insomniaque, fait face à une aberration scientifique sur une plateforme pétrolière au large de la mer du Nord.
L’écriture n’a pas été ma seule excentricité africaine. J’ai également découvert la peinture grâce aux cours du peintre Guillaume Makani. J’ai réalisé que peindre et écrire étaient des disciplines qui allaient très bien ensemble. D’ailleurs, pour chacun de mes romans, je peins une ou deux toiles en lien avec l’écriture du manuscrit. L’association des couleurs et des mots provoque des émotions étonnantes. Je dois beaucoup à Guillaume. Sans lui, je n’aurais jamais persévéré dans l’art de la peinture. Il m’a offert un cadeau inestimable : une bienveillance absolue. Je l’entends encore me prodiguer inlassablement ses encouragements « oui, c’est bien, continue, tu vas y arriver. »
Oser peindre, écrire, et s’autoéditer. Voilà, j’étais lancée.
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Et la suite ? J’avais écrit un roman, je pensais m’arrêter là et reprendre une vie normale. Mais c’était sans connaître le virus de l’écriture. J’ai très vite compris que cette curieuse bestiole ne se laisserait pas vaincre aussi facilement.
J’avais commencé, je ne pouvais pas interrompre le processus. Je vivais au Congo, j’avais la chance de côtoyer un univers différent - le monde expatrié - et, bien sûr, la culture africaine : fascinante, et tellement envoûtante ! J’avais tant d’anecdotes à raconter qu’il m’était impossible de laisser couler cette expérience sans la fixer à travers une histoire : Le sorcier blanc.
On y découvre le personnage de Gérard Coutard qui tient le premier rôle.
Le sorcier blanc, d’abord autoédité a été par la suite publié par Thomas et Mercer Éditions.
Une fois Le sorcier blanc terminé, j’ai réalisé qu’il ne restait plus aucune place sur les murs de notre appartement pour y accrocher une nouvelle peinture. Les trois années de notre expatriation s’étaient écoulées et ainsi prenait fin cette merveilleuse parenthèse enchantée.
Seulement, je ne suis pas retournée à Paris. Je n’ai pas repris mon poste de « Coordination méthodes et procédures », je n’ai pas remis mes chaussures de Parisienne toujours pressée, j’ai fait un autre choix, professionnel et personnel, celui de m’installer dans le sud-ouest de la France où la vie est plus douce et plus épanouissante pour une famille.
Comme disent les Ponténégrins : vous, les Blancs, vous avez des montres, mais vous n’avez jamais le temps !
J’avais retiré ma montre à Pointe-Noire, je ne l’ai jamais remise.
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À Pau, j’ai découvert le sud-ouest, le canard, le Jurançon, les Pyrénées et les pluies sans fin du Béarn. Je pensais avoir abandonné le virus de l’écriture sous le soleil rouge de l’équateur, mais je n’ai pas survécu au premier hiver et j’ai écrit Une fille en danger.
On y retrouve le détective Gérard Coutard chargé de surveiller l’unique suspecte d’un meurtre insolite : Alena, une photographe apparemment sans histoire.
Le roman a gagné le speed dating Amazon du Salon du livre de Paris en mars 2018.
Quelques mois plus tard, nous voilà repartis en expatriation. Destination : le Moyen-Orient, le sable, les dunes, la mer chaude d’Abu Dhabi et le désert brûlant d’Oman.
Mes yeux se sont délectés des couleurs du désert, j’ai écouté le chant du sable, les étoiles ont dansé pour moi et la douceur omanaise m’a bercée jusqu’à ce que le Covid avale le temps.
C’est curieux le temps, on ne le voit pas et pourtant il existe. Il semble se distordre, s’allonger ou rétrécir selon les circonstances et pourtant, selon les experts, il bat toujours au même rythme. Tout le temps. Moi, j’ai un peu des doutes. Mais bon, je ne suis pas experte, j’évite de ramener ma fraise sur le sujet d’autant plus que la plupart de mes connaissances ne me voit plus, à présent, comme « Responsable coordination et méthodes » d’une société d’assurance, mais comme une nana un peu barrée qui écrit, qui peint et qui fait des trucs créatifs un peu bizarres.
Entre deux confinements, où le temps n’avait plus d’importance et où tout dérapait donc, j’ai écrit Le temps des scarabées.
On y rencontre Julien, chercheur en micro robotique qui a perdu la mémoire suite à un accident.
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Et aujourd’hui ?
Je viens de terminer mon cinquième roman. Il est en attente de revues éditoriales, corrections, etc. Je ne suis pas encore complètement certaine du titre. En revanche, je peux vous dire que l’intrigue se situe 900 ans après l’effondrement. On y rencontre Rose, une jeune femme à l’esprit libre. Elle est passionnée par les dauphins et elle tente de décrypter leur langage. Elle est persuadée qu’ils lui sifflent un message.
Sa vie bascule le jour où une décision du Tribunal se retourne contre elle. Elle risque l’enfermement avec son pire ennemi. Elle s’enfuit, part là où les cachalots réapparaissent, un endroit où elle comprendra enfin qui elle est et où elle apprendra comment lutter contre le chaos naissant.
Publié le 16 Mai 2026
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Livres papiers sur Amazon
L’élément 119 : 10,55 €
Le Sorcier blanc : 9,99 €
Une Fille en danger : 12,55 €
Le Temps des scarabées : 12 €
Livraison 3€, gratuit au-delà de 35€ d’achat de livres
Publié le 12 Septembre 2025
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Avec l’écriture, rien ne se déroule jamais comme prévu. Je pensais naïvement effectuer mon cinquième passage de lecture / réécriture en ne modifiant que quelques petites virgules mal placées, mais voilà… J’ai dû revoir mon incipit.
L’incipit, ce sont les premières pages du roman, celles qui installent le décor, l’époque, le protagoniste ainsi que le conflit dramatique. Le lecteur doit comprendre quel est le problème et quelles sont les motivations qui poussent l’héroïne ou le héros à agir.
C’est une partie essentielle, car c’est la porte d’entrée du roman, celle qui motivera la lectrice ou le lecteur à poursuivre (ou non).
J’ai donc réalisé que trop d’éléments figuraient dans mon incipit et que cela pouvait engendrer une certaine confusion.
Alors, j’ai revu ma copie. J’ai déplacé des informations qui n’avaient pas besoin de se trouver là dès le début, j’ai simplifié et j’ai même purement et simplement supprimé des passages qui n’avaient aucune utilité. L’objectif étant de se focaliser sur ce fameux problème qui pourrit la vie de l’héroïne (car oui, c’est une héroïne, elle s’appelle Rose et elle a vraiment un gros problème).
En attendant, je repars pour une nouvelle session de lecture / réécriture…
Comme le disent certains de ma connaissance (enfin surtout un avec qui je vis) : « le livre qui ne se termine jamais… »
Promis, après cette dernière étape, je l’envoie au bêta-lectrices et bêta-lecteurs !
Publié le 19 Juin 2025
À lire si :
😃 Vous aimez l’écriture espiègle et délicate de Benoît Philippon
🤕 Vous êtes touchés par les personnages cabossés par la vie
🤜 Vous appréciez le regard lucide et sans concessions porté sur les discriminations et leurs effroyables conséquences .
Ne pas lire si :
💖 Vous pensez qu’une couverture rose est forcément signe de feel-good
😨 Vous n’êtes pas disposé à croiser un ou deux chapitres un peu violents (après le roman Féminicide, je suis blindée).
🐷 Vous pensez qu’il est déraisonnable de considérer une truie comme un animal de compagnie.
Publié le 2 Juin 2025
Féminicide de Pascal Engman
À lire si :
🙄 Vous ne savez pas ce que sont les incels, les Stacy, les fémoïdes, les Becky ou les Chad
📖 Vous aimez les romans haletants et les chapitres courts,
💅 Vous n’avez pas peur de croiser la route de gros tarés pervers jaloux agressifs,
😎 Vous restez éternellement confiant et optimiste sur la nature humaine, quoi que vous lisiez.
À ne pas lire si :
😖 Vous savez ce que sont les incels et ça vous déprime,
😤 Vous avez déjà des doutes sur la nature humaine et ça vous déprime encore plus,
😬 Vous n’avez aucune volonté quand il s’agit de refermer un roman au moment de vous coucher.
🤔 Vous n’avez pas envie de réaliser que les mêmes crimes et défaillances juridiques existent aussi bien en Suède qu'en France.
🏖 Vous rêvez d’une plage de sable blanc et d’un mojito bien frais.
4°. Présentation de l’éditeur :
« Le féminisme fait depuis longtemps partie intégrante de la société, mais sur la toile la haine envers les femmes est de plus en plus forte. Des hommes qui se surnomment eux-mêmes "Incels" - "célibataire involontaires" - s'y retrouvent et laissent libre cours à leurs fantasmes misogynes dans les recoins les plus sombres d'Internet, unis par le désir de se venger de toutes les femmes qui ne leur ont jamais accordé ne serait-ce qu'un regard .
Le corps d'une jeune femme est découvert dans la banlieue de Stockholm. Apparemment une victime de son ex-petit ami jaloux, qui l'a tuée dans un accès de colère. La commissaire Vanessa Frank se lance dans l'enquête, car les crimes contre les femmes ne laissent pas indifférente cette commissaire habituellement dure. Mais elle a bientôt l'impression qu'il lui manque une pièce essentielle du puzzle... »
Publié le 22 Mai 2025
Dernière lecture : Méduse de Martine Desjardins
J’ai choisi ce roman par hasard un jour que je me baladais dans l’une de mes librairies préférées à Pau (the place to be). Je ne comptais pas m’arrêter dans ce rayon – Imaginaire – car je ne lis que très rarement des romans de cette catégorie, mais j’ai été intriguée par la couverture et le titre. Mes pas ont ralenti, j’ai admiré une fois de plus la couverture et j’ai lu la 4°.
Je n’ai pas hésité longtemps avant de glisser l’ouvrage dans mon panier. Il avait piqué ma curiosité.
Je l’ai ajouté à ma pile de livres à lire et il a attendu son tour qui est arrivé assez vite, car je l’avais placé au-dessus.
Et dès les premières pages, j’ai été emportée par cette pépite déroutante. L’histoire est hors-norme, l’écriture précise, sensible, déconcertante. L’écrivaine qui est en moi en a été toute tourneboulée. J’adore les mots que Martine Desjardins détourne, invente et qu’elle utilise de manière surprenante. L’atmosphère est étrange, parfois un peu gothique et elle frise l’horreur par moment. Dans certains chapitres, le malaise est soutenu. C’est toute l’ambiance qui est particulière. C’est un roman atypique, unique en son genre qui m’a autant étonnée que subjuguée.
Bref, un roman que j’ai adoré.
4° de couverture. Présentation de l'éditeur:
« On la surnomme Méduse depuis si longtemps qu’elle en a oublié son véritable prénom. Elle marche tête baissée, le visage caché derrière ses cheveux, pour épargner aux autres la vue de ses Difformités. Elle-même n’a jamais osé se regarder dans un miroir.
Placée dans un institut pour jeunes filles à la merci d’adultes peu scrupuleux, elle n’a de cesse d’accéder à la bibliothèque des lieux, son seul moyen de s’ouvrir à la connaissance du monde. À force de ruse et de prise de conscience des pouvoirs de ses globes oculaires, qu’elle se garde longtemps de dévoiler, elle nous entraîne dans sa croisade contre l’oppression et la honte du corps.
Roman d’apprentissage, roman gothique féministe, conte cruel ? Méduse est tout ça à la fois. Martine Desjardins, tout autant que Méduse, nous prend dans ses filaments. »
Publié le 19 Mai 2025
Dernière lecture : Mémoires d’un expert psychiatre de Angelina Delcroix
À lire si :
🤔 Vous avez des projets concernant votre psychiatre,
🤪 Vous n’avez pas de psychiatre, mais pensez en consulter un prochainement,
💊Vous cherchez des conseils pour camoufler une schizophrénie naissante.
À ne pas lire si :
👨⚕️ Vous êtes psychiatre,
🤪 Vous êtes complètement schizophrène,
🎨 Vous trouvez de l’inspiration dans les crimes les plus odieux.
4° :
Adam Jacuri est expert psychiatre auprès de la Cour d’appel de Lyon. Arrivant en fin de carrière, il décide de confier ses mémoires à Jessie Maure, auteure de thrillers.
Alors qu’il prend la décision de se retirer définitivement du circuit en allant vivre sa retraite en Bretagne près de la forêt de Huelgoat, des disparitions inquiétantes vont commencer à affoler la population locale. Adam soupçonne un ancien patient et craint pour sa propre vie, mais la gendarmerie ne le prend pas au sérieux. Alors, quand les premiers corps sont découverts, il décide d’enquêter seul dans cette région vaste et mystérieuse.
Publié le 14 Mai 2025
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Un roman en quatre étapes
Si certaines et certains ont la plume facile, d’autres, comme moi, sont de véritable escargot littéraire. Je suis très, très lente. Sans compter qu’il m’arrive de torpiller un manuscrit en cours d’écriture, hop, comme ça, d’un revers de main, juste parce qu’un jour de grognonite aiguë, je l’ai trouvé nul.
Alors, non seulement, je prends un temps excessivement long pour écrire un roman, mais en plus, je jette le bébé avec l’eau du bain quand il ne me plaît pas.
Que voulez-vous, personne n’est parfait.
Mais aujourd’hui, oh miracle ! non seulement j’ai dépassé l’étape 1, mais j’ai aussi presque terminé l’étape 2. Je peux donc affirmer haut et fort que mon roman en cours aboutira.
Puisque vous insistez et que vous avez très envie de savoir comment je travaille, voici en quoi consistent ces fameuses étapes :
✍Étape 1 : je mets en place la structure, les personnages, le conflit dramatique, le thème. Il s’agit d’aller au bout de l’histoire avec ses rebondissements, sa chute et la résolution de tous les conflits. C’est l’étape primordiale qui demande créativité et rigueur à la fois.
La difficulté consiste à ne pas s’éloigner du thème et du conflit dramatique, car il peut être tentant de se laisser embarquer par un des personnages vers une autre histoire.
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✍ Étape 2 : C’est la lecture, réécriture du premier jet avec comme objectif de débusquer les incohérences, donner du volume aux personnages, de la couleur à l’environnement, de la profondeur aux émotions, etc. cette étape peut prendre autant de temps que l’étape 1.
✍ Étape 3 : Je m’attaque à une longue séance de lecture/réécriture en me focalisant sur le style. Je traque les répétitions, les poncifs, les phrases bancales, lourdes ou tout simplement moches.
À la fin de la troisième étape, je me trouve tiraillée entre deux options : 1/ La meilleure : laisser reposer le manuscrit trois ou quatre mois pour le redécouvrir avec un œil neuf. Ou 2/Craquer et passer sans attendre à l’étape 4 (non, mais franchement, qui arrive à lâcher son bébé le temps de l’oublier ? Déjà que j’en ai laissé filer quelques-uns dans la baignoire…)
😅Étape 4 : j’envoie le manuscrit à des bêta-lecteurs, idéalement des personnes que je ne connais pas pour qu’ils me donnent leur avis.
En fonction de leurs commentaires, j’apporte des modifications, des retouches plus ou moins importantes. Ou alors, j’envisage de me jeter dans le Gave de Pau.
😎 Il y a une 5° étape : le passage chez la correctrice ou le correcteur, mais là, ce n’est plus moi qui travaille. 😁
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