Publié le 19 Avril 2025

 

Dernière lecture : Mort d’une libraire De Alice Slater

Ne pas lire si :

☠ Votre mère a été assassinée par un serial killer

💀 Votre collègue est passionnée par les serials killers

👿 Votre collègue est aussi  hyper bizarre

🍷 Vous passez l’intégralité de vos temps libres à picoler avec d’autres collègues

🤢 Vous dépassez généralement la dose d’alcool supportée par votre organisme.

 

Sinon, c’est sympa, la lecture est fluide, on se demande jusqu’où ça va aller, qui va tuer l’autre et… je m’arrête là, je ne vais pas spoiler.

 

📚Mort d’une libraire est le premier roman de Alice Slater. Il est publié aux édition La croisée. Présentation de l'éditeur:

« ALICE SLATER est une ancienne libraire londonienne et une podcasteuse spécialiste de true crime. Elle aime collectionner les cristaux, errer dans la forêt avec son petit chien blanc et les livres dans lesquels des personnages désagréables se font des choses désagréables. Mort d’une libraire, son premier roman, est un best-seller traduit dans le monde entier. »

📚 4E de couverture

Roach, libraire à Londres, gère son rayon true crime d’une main de maître. Ses passions : les meurtres non élucidés, les escargots, la mort. Dans son commerce en déclin débarquent un jour des repreneurs. Parmi eux, la lumineuse Laura, un rayon de soleil face à la sombre Roach. Entre elles, un jeu de fascination et de répulsion s’installe. Roach commence à fouiller dans la vie de Laura, jusqu’à aller trop loin…

 

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 1 Avril 2025

L'hôtel des oiseaux Joyce Maynard

J’ai passé un très bon moment en compagnie du roman L’hôtel des Oiseaux de Joyce Maynard. Je me suis tout de suite attachée au personnage et j’ai suivi son aventure avec plaisir.

Au cours de la lecture, je me suis dit que cela ressemblait à un joyeux anti-feel good puisque la protagoniste rencontre pas mal de désastres et d’échecs, mais conserve en toutes circonstances une sensibilité et une belle générosité dans son rapport aux autres.

Bref, j’ai trouvé la lecture de L’hôtel des Oiseaux très agréable et cela me donne envie de découvrir un peu plus l’auteure. En refermant le livre, je me suis même imaginée en train de dîner avec elle dans ce fameux hôtel…. Voilà que je mélange tout, l’auteure et son personnage mais quelque chose me dit qu’elles partagent quelques traits de caractère commun. Alors, on peut toujours rêver !

J’ai été très intriguée par ses explications apportées dans le chapitre dédié aux remerciements. J’étais loin de soupçonner l’existence du concept « d’appropriation culturelle » que les éditeurs américains lui ont opposé au motif que l’histoire se déroule dans un pays autre que le sien et que ce serait une offense faite aux peuples concernés… Vu d’ici (c’est-à-dire vu depuis ma petite et agréable ville de Pau), cela paraît difficilement compréhensible et assez aberrant. Heureusement, le livre a trouvé ses éditeurs et il rencontre un beau succès, du moins en France (et à Pau !) puisque je l’ai vu mis en avant dans plusieurs librairies (vous savez bien que traîner dans les rayons des librairies est mon petit hobby secret). 

 

4ème

1970. Une explosion a lieu dans un sous-sol, à New York, causée par une bombe artisanale. Parmi les apprentis terroristes décédés : la mère de Joan, six ans. Dans l’espoir fou de mener une vie ordinaire, la grand-mère de la fillette précipite leur départ, loin du drame, et lui fait changer de prénom : Joan s’appellera désormais Amelia.

À l’âge adulte, devenue épouse, mère et artiste talentueuse, Amelia vit une seconde tragédie qui la pousse à fuir de nouveau. Elle trouve refuge à des centaines de kilomètres dans un pays d’Amérique centrale, entre les murs d’un hôtel délabré, accueillie par la chaleureuse propriétaire, Leila. Tout, ici, lui promet un lendemain meilleur : une nature luxuriante, un vaste lac au pied d’un volcan. Tandis qu’Amelia s’investit dans la rénovation de l’hôtel, elle croise la route d’hommes et de femmes marqués par la vie, venus comme elle se reconstruire dans ce lieu chargé de mystère. Mais la quiétude dépaysante et la chaleur amicale des habitants du village suffiront-elles à faire oublier à Amelia les gouffres du passé ? A-t-elle vraiment droit à une troisième chance ?

 

 

 

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 19 Mars 2025

Plénitude 2022

Triptyque – Trois toiles 130 X 100 cm

Peinture à l’huile

Ces toiles représentent la plénitude qui se dégage de ce paysage à trois moments de la journée selon trois manières de le regarder. La montagne qui y figure est le Morne, lieu emblématique de l’île Maurice.  

Ces peintures de grand format sont accrochées dans un escalier haut de plafond. Étant donné le format légèrement gigantesque ainsi que la configuration des lieux, il n’a pas été facile de les photographier. J’avoue ne pas l’avoir fait avant de les installer. Je me suis contentée de les filmer et de poster la vidéo sur Facebook dont vous trouverez le lien ICI.  

Par conséquent, je vous prie de bien vouloir me croire si je vous dis que les peintures sont plus jolies en vrai que sur les photos 😁  

peinture à l'huile Cara Vitto
peinture à l'huile Cara Vitto
peinture à l'huile Cara Vitto
peinture à l'huile Cara Vitto
peinture à l'huile Cara Vitto

 

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 16 Mars 2025

Avant la fin du monde Laurent Decaux

J’ai lu avec un grand plaisir Avant la fin du monde de Laurent Decaux.

La lecture est fluide, addictive, on s’attache très rapidement au protagoniste Vittorio, qui se trouve embarqué sur un navire en route pour Caffa.

Nous sommes en 1347, la peste a déjà fait des ravages. Elle décime par vague et la menace d’une nouvelle phase, encore plus forte, encore plus terrible, plane tout au long du roman pour venir s’abattre en apothéose à la fin.

Je me suis un peu laissée tromper par le sous-titre « le grand roman de la peste noire », car le roman ne décrit pas les ravages de la peste noire à son arrivée en Europe, mais l’histoire du navire qui la propage depuis un comptoir de Caffa.

Mais quelle aventure ! Je me suis laissée happer par la vie (et la mort) à bord du navire, l’organisation et la répartition des fonctions, les jeux de pouvoir, etc.  

Le rythme est rapide, je ne me suis jamais ennuyée au cours de la lecture.

Il m’aurait peut-être fallu un dictionnaire pour identifier plus précisément les différentes parties du navire décrites (je ne suis pas très calée en galère génoise du 14° siècle…)

 

Commandant

C’est amusant, car c’est le deuxième roman que je lis en l’espace de quelques semaines dont l’intrigue se déroule autour de l’univers marin et dont le capitaine se trouve être un homme remarquable.

Dans Commandant l’époque et le contexte ne sont pas les mêmes mais l’aventure humaine est aussi intense. C’est le récit (inspiré d’une histoire vraie), d’un sous-marin italien qui, après avoir torpillé un navire ennemi, refuse de laisser les naufragés mourir et les recueille contre les ordres reçus.

 

4° de couverture :

Avant la fin du monde Laurent Decaux

1347 : la peste déferle sur l'Europe

1347. Gênes, prospère et puissante, règne sur le commerce maritime européen. Sa flotte inonde la Méditerranée d'esclaves, d'épices et de soieries. Mais quand l'empereur mongol assiège Caffa, sa précieuse colonie d'Orient, la jeune République n'a d'autre choix que d'envoyer son armada.
Daniele de Mussi, capitaine à la retraite, et son fils Vittorio, frêle jeune homme rêvant de devenir copiste, sont brutalement embarqués dans cette expédition. À bord d'une galère, ils vont devoir se soumettre à un univers des plus oppressants.
Barons nostalgiques des croisades, princesses byzantines, corsaires à la solde de Venise, prélats annonçant l'Apocalypse : pour Daniele et Vittorio, la route de Caffa sera jalonnée de rencontres, comme autant d'épreuves initiatiques. Avec, au bout du chemin, le plus grand fléau de tous les temps...

 

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 24 Février 2025

Charmaine Wilkerson Les parts oubliées

Les parts oubliées de Charmaine Wilkerson

🍰Lecture très sympathique qui raconte l’histoire d’une femme qui s’enfuit de son île natale avec pour seul bagage, un lourd secret. Les chapitres sont courts et se lisent comme autant de petits morceaux d’un puzzle. Le lecteur reconstitue ainsi peu à peu les mésaventures de Ma et de sa  famille sur deux générations.

🍰Plusieurs thèmes sont abordés dont celui de l’héritage culturel. Mais ce qui m’a le plus touchée et intéressée, c’est le thème de la discrimination et du racisme. Il est raconté de manière subtile comme quelque chose d’évident, d’établi et d’indestructible. Le racisme passif, hypocrite et parfois physiquement violent qui impose une vigilance permanente.

🍰Comment réagir face à la violence ? Ma s’enfuit. Plusieurs fois. Sa fille aussi. À sa manière. Et son fils est confronté, lui aussi, au racisme. Chacun s’adapte, comme il le peut.

🍰 4° de couv:

"B&B, il y a un petit gâteau noir dans le congélateur pour vous. Ne le jetez pas. Je veux que vous vous asseyiez ensemble et que vous partagiez ce gâteau. Vous saurez quand le moment sera venu. Je vous aime, Ma". Ce sont les dernières volontés de la mère de Byron et Benny. Avec le gâteau, elle a laissé un enregistrement audio réalisé avant sa mort. Elle y livre l'histoire d'une jeune nageuse venue d'une île des Caraïbes, forcée de quitter son pays natal après avoir été accusée de meurtre. Alors que son récit se développe, le frère et la soeur découvrent les multiples strates du secret qui entoure leur arbre généalogique et les conséquences sur leur vie tout entière.

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 18 Février 2025

Un empêchement

😱La semaine dernière, j’ai été prise d’amnésie : je suis allée faire un tour dans une de mes librairies préférées à Pau, pensant que je n’avais plus rien à lire. C’était totalement hypocrite, bien sûr, mais la tentation était trop grande. Car oui, fureter à la recherche du prochain roman qui me fera vibrer fait partie de mes petits plaisirs secrets.

🌇 Je me suis arrêtée sur quelques couvertures qui me faisaient de l’œil et je me suis concentrée sur celles qui étaient accompagnées d’un carton orné d’un cœur et de commentaires soigneusement calligraphiés par le libraire. Je lui fais généralement confiance.  

📚 Au final, je suis sortie avec quatre livres.

📘 Un empêchement, de Jérôme Aumont est le premier. Il est présenté comme une histoire d’amour, mais il s’agit d’un peu plus que ça. C’est l’histoire d’un coming out dans un milieu parisien assez branché et guindé. C’est aussi l’histoire du manque. Le manque face à la disparition brutale d’un être nouvellement et follement aimé (Mathieu et Xavier). Le manque face à un amour qui ne s’est jamais réalisé (Marie et Mathieu). Le manque aussi face à ce qu’on n’a pas eu le courage de devenir. Il y a trois parties, trois voix qui racontent la même histoire avec un angle de vue et des perceptions différentes.

📙 4°

Marie et Mathieu sont mariés depuis une vingtaine d’années, leur fille Jeanne vient de quitter la maison. Leur vie professionnelle prend toute la place que leur relation ne remplit plus tout à fait. Mais aucun des deux ne se doute que la réception rue Royale à laquelle Marie emmène son mari un soir de printemps va changer leur destin. Une conversation anodine et quelques échanges de regards avec Xavier, un des convives, suffisent pourtant à troubler Mathieu, et à lui donner envie de revoir cet inconnu. Le hasard lui en offrira l’occasion quelques semaines plus tard.
Un bonheur intense doublé du sentiment d’un fragile équilibre va alors gouverner la vie des deux hommes. Jusqu’à cet accident de voiture en Normandie…

 

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 14 Février 2025

Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 7 Février 2025

Commandant

« Commandant » est un roman qui s’inspire d’une histoire vraie : celle de l’italien Salvatore Todaro, un commandant-sous-marinier qui, pendant la Deuxième Guerre mondiale, prend une décision aussi inattendue que courageuse : il sauve un équipage ennemi. Après avoir coulé un bateau belge en plein océan Atlantique, et plutôt que de laisser mourir les hommes dans l’eau glacée, Todaro recueille l’équipage à bord du sous-marin déjà restreint en places. En prenant cette décision, il enfreint les ordres de son amiral allemand Karl Dõnitz.  

Pour justifier sa décision, Todaro réplique : « Nous sommes des marins, des marins italiens, nous avons deux mille ans de civilisation derrière nous, et nous agissons en conséquence ».

Respect et admiration.

J’ai beaucoup aimé cette histoire et le courage de cet homme. En ces temps incertains, il me paraît important de valoriser et de mettre en avant des profils d’humains courageux qui prennent des risques pour sauver d’autres êtres humains.

La forme du roman m’a en revanche un peu déstabilisée. Le commandant et ses principaux interlocuteurs narrent leur point de vue à tour de rôle dans de courts chapitres. Ils utilisent le « je » et j’ai mis du temps à comprendre qu’il s’agissait d’une personne différente à chaque fois. C’est quand le cuisinier a énoncé sa longue liste de plats à préparer que j’ai compris. Ensuite, j’ai dû faire un (petit) effort au début de chaque chapitre pour bien comprendre qui parlait.

Heureusement, tous les lecteurs ne sont pas aussi flemmards que moi et je suis sûre que vous allez adorer ce très beau récit.

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 5 Février 2025

Le gardien de Téhéran

📚Le Gardien de Téhéran raconte l’histoire de Cyrus, jeune homme embauché comme gardien par le tout nouveau musée d’Art moderne de Téhéran. Mais en 1979, la révolution islamique met en péril les œuvres acquis par Farah Pahlavi, l’épouse du Shah déchu.

Face aux mollahs, Cyrus reste l’humble et discret jeune gardien du musée et il arrive à s’imposer. Il convainc de conserver certaines toiles et il en cache d’autres, plus problématiques car considérées comme impies.   

Quelque chose le touche profondément dans ces œuvres et il redouble d’ingénuité pour les dissimuler. Si les mollahs les trouvent, ils les brûleront.

L’autrice Stéphanie Perez, est grand reporter pour France Télévisions. Elle a rencontré le vrai gardien du musée lors d’un de ses reportages. Elle explique qu’il a été préférable de retranscrire son histoire à travers un roman afin d’éviter d’éventuels problèmes à l’homme qui lui a confié son récit.

J’ai été très touchée par ce roman et très intéressée par le récit fait de l’intérieur, par un homme formidable sur cette période particulière en Iran. Comment la révolution s’est installée. Comment la joie et les espoirs du début se sont transformés en incrédulité, en épouvante et en résignation. Comment des gamins des quartiers sont devenus les justiciers de l’ordre nouveau avec fusils et mitrailleuses plus grands qu’eux.  Comment les femmes, qui ont mis le voile pour prouver aux Occidentaux qu’elles étaient libres d’exister comme elles le souhaitaient, se sont retrouvées piégées. Comment ils se sont tous retrouvés piégés.

📚 4ième de couverture:

Printemps 1979, Téhéran. Alors que la Révolution islamique met les rues de la capitale iranienne à feu et à sang, les Mollahs brûlent tout ce qui représente le modèle occidental vanté par Mohammad Reza Pahlavi, le Chah déchu, désormais en exil.
Seul dans les sous-sols du musée d’Art moderne de Téhéran, son gardien Cyrus Farzadi tremble pour ses toiles. Au milieu du chaos, il raconte la splendeur et la décadence de son pays à travers le destin incroyable de son musée, le préféré de Farah Diba, l’Impératrice des arts. Près de 300 tableaux de maîtres avaient permis aux Iraniens de découvrir les chefs d’œuvre impressionnistes de Monet, Gauguin, Toulouse-Lautrec, le pop art d’Andy Warhol et de Roy Lichtenstein, le cubisme de Picasso ou encore l’art abstrait de Jackson Pollock.
Mais que deviendront ces joyaux que les religieux jugent anti islamiques ? Face à l’obscurantisme, Cyrus endosse, à 25 ans à peine, les habits un peu grands de gardien d’un trésor à protéger contre l’ignorance et la morale islamique.

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Rédigé par Cara Vitto

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Publié le 3 Février 2025

Écrire un roman

     Et c’est parti pour quelques heures d’écriture ! Voilà ce que je me dis tous les matins en me préparant mon premier café allongé, limite jus de chaussette. Je ne sais jamais comment le roman va avancer, si je vais buter sur une page blanche, si je vais m’enflammer pour un personnage ou une situation, c’est la surprise à chaque fois et c’est ce qui est magique, dans l’écriture.

     Je suis souvent surprise de la tournure que prend les choses. Par exemple, il arrive qu’un personnage, frustré de ne pas être convoqué, décide de venir par lui-même et s’impose sous ma plume. Ou alors, qu’un autre refuse obstinément de faire avancer l’histoire. C’est parfois drôle, parfois pénible et aussi très casse-pied, car c’est tout le synopsis qu’il faut modifier quand ils se se mettent à tout chambouler.

     J’alterne aussi entre l’ordinateur et le stylo. Le premier jet se fait sur ordinateur et je corrige ensuite sur papier. Seulement, la correction se transforme souvent en une réécriture complète. Avec stylo et papier, donc. Il ne se passe pas la même chose selon les deux modes d’écriture et c’est amusant d’observer la différence.

     Et enfin, je prends garde de conserver toujours une tasse de café bien chaud à côté de moi.

     Voilà, vous savez tout.

     Alors qu’est-ce que vous attendez pour me raconter vos routines d’écriture ?

 

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Rédigé par Cara Vitto

Publié dans #Écrire et publier

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